ARTICLES DE PRESSE

SAISON 2010 / 2011

 







École de rugby Les jeunes armés pour le début de saison

Publié le samedi 09 octobre 2010 à 11H00

Un investissement important

Un investissement important

La saison de l'école de rugby du club castel commence bientôt. Pour la première fois, tous les jeunes joueurs seront équipés du même maillot que celui de l'équipe seniors.
Un investissement important (soixante enfants sont inscrits à l'école) rendu possible grâce à l'aide de généreuses entreprises mécènes. De nombreux parents, joueurs de l'équipe fanion et, bien sûr, encadrants de l'école et représentants des entreprises se sont retrouvés au stade pour ce lancement de la saison.
Ce fut aussi l'occasion de procéder à  la photo pour le calendrier 2011 du Château Rugby Omois Club.





Quesada boucle la boucle

Publié le lundi 11 octobre 2010 à 11H00


ATYPIQUE. Tel pourrait être le qualificatif quicollerait le mieux à la carrière rugbystique d'Eric Quesada. Car c'est presque par accident que l'Essomois s'est retrouvé plongé dans le monde de l'ovalie il y a seize ans. « À l'époque, j'étais féru de judo et je ne connaissais rien au rugby. J'ai suivi des copains au club de Château-Thierry. Ça m'a plu et voilà comment j'ai mis le doigt dans l'engrenage ».
Pendant seize saisons, celui qui a tout de suite été placé au poste de pilier gauche en première ligne a écumé la plupart des prés hexagonaux défiant les mêlées adverses avec un enthousiasme à faire pâlir n'importe quel gros bras du Top 14. Pourtant, la morphologie d'Eric Quesada diffère grandement du stéréotype habituel des premières lignes. Le garçon est trapu, assez loin du double mètre. Mais le bonhomme a eu un atout majeur dans sa manche : la pratique du judo depuis l'âge de 6 ans. « Sans le judo, je n'aurais pas pu réussir la carrière que j'ai faite en débutant à 19 ans ».
« Les portes se sont ouvertes… »
S'il a pu évoluer en Pro D2, Eric le doit à un homme : Guy Hoare. Car l'actuel entraîneur soissonnais œuvrait à l'époque du côté de Château. « Lorsque la saison suivante, il est parti à Soissons, nous étions quatre Castels à le suivre ». Et à découvrir le championnat Honneur puis la Fédérale 3 la saison suivante. En trois saisons, le joueur passe de la 4e série à la Fédérale 3 ! Et l'ascension ne s'arrête pas là ! Un nouveau facteur fera définitivement décoller la carrière de l'Essomois : son embauche à la RATP. « Des collègues de travail m'ont aussitôt demandé de rejoindre les rangs de l'US Métro (le club de la RATP). J'ai hésité et puis j'ai dit banco ». En quatre ans, Eric passe donc de la 4e série à la Fédérale 1, l'équivalent du National en football. Autant dire que c'est un cas unique.
Une fois dans la place, l'Axonais a dû rapidement faire ses preuves en réserve. « Je travaillais de nuit et les week-ends, donc impossible de m'entraîner et de jouer ! J'ai dû poser des récups et des jours de congés pour aller aux entraînements. Au total, j'avais deux mois et demi pour convaincre ou disparaître ».
Deux mois lui suffiront à convaincre le coach qui parle de son pilier picard à l'entraîneur de l'équipe première. L'histoire retiendra que c'est face à Viry que l'ancien Soissonnais fera ses premiers pas en Fédérale 1. « Dès que j'ai intégré l'effectif de l'équipe première, les portes se sont ouvertes. J'ai eu des aménagements d'horaires, repos tous les week-ends… » La porte vers la Pro D2, via la fusion avec le Racing (lire par ailleurs), s'ouvre grand devant ses crampons.
« J'ai décidé de dire stop à 35 ans »
C'est avec Bobigny, où il retrouve quelques délaissés du Métro, que l'homme foulera ses dernières pelouses. Trois saisons en Fédérale 1 au sein d'un club familial, valeur que le Racing a perdue de vue, qui l'amèneront deux fois en quarts de finale du championnat de France. « Petit à petit, je sentais la lassitude me gagner. Les entraînements, les déplacements, partir de chez moi à 6 heures pour ne rentrer qu'à 22 heures, j'ai décidé de dire stop à 35 ans ». Il pensait même se couper totalement du rugby lorsque Guy Hoare s'est rappelé à son bon souvenir. « Guy a un très fort pouvoir de persuasion », avoue en souriant le pilier. Deux mois plus tard, Eric était à la reprise de l'entraînement de l'AC Soissons avec le rôle d'entraîneur des avants. « C'est du plaisir pur sans contrainte. Je viens quand je peux et j'aide le club à grandir pour qu'il puisse se stabiliser en Fédérale 3 ». Cette fin de carrière lui a aussi permis de renouer avec ses premières amours : le judo. « Je suis en train de passer le brevet d'Etat d'éducateur sportif en judo. J'aimerais bien m'investir dans un club ». Et la boucle sera définitivement bouclée.
Frédéric HOURIEZ


autant
CHATEAU-THIERRY
De nouveaux maillots pour les
jeunes rugbymen : Le club castel a
ce samedi officiellement procédé à
la remise des nouveaux maillots de
l’école du rugby, identiques à ceux de
l’équipe fanion. Outre les 60 enfants
de l’école de rugby, ravis d’endosser
leur nouvelle tenue, de nombreux
parents étaient présents ainsi que
des joueurs du club.
En cette occasion, pour les remercier
de leur investissement en faveur
des jeunes, le responsable de l’école
de rugby du CROC a remis à de
généreux donateurs un exemplaire
du nouveau maillot.





Rugby Le CROC au Stade de France

Publié le jeudi 10 février 2011 à 11H00


Les jeunes ont assisté  à la rencontre d'ouverture  du tournoi des six nations.

Les jeunes ont assisté à la rencontre d'ouverture du tournoi des six nations.

Répondant à l'invitation de la Fédération française de rugby, les jeunes joueurs du CROC (Château-Thierry rugby Omois club) se sont rendus au Stade de France pour la rencontre d'ouverture du tournoi des six nations.
Pas moins de quarante-cinq enfants et adolescents, accompagnés de leurs éducateurs, ont pu assister à la belle victoire de la France sur l'Ecosse.
Pour l'occasion, petits et grands arboraient fièrement le maillot du club, sous la conduite d'un magnifique crocodile en peluche, se taillant un franc succès auprès des supporters des deux équipes.
Un déplacement qui restera sans doute inoubliable pour tous ces jeunes mordus de rugby.




Finales Territoriales Seniors 2011
10-05-2011
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Après avoir scruté pour une dernière fois la météorologie pour avoir la certitude que le temps ne nous ferait pas défaut pour cette fête du Rugby francilien, les Franciliens, amoureux du Rugby, s'apprêtent à rejoindre le Parc des Sports de la Butte aux Pères à Montmorency pour les Finales Territoriales Seniors 2011 du Comité de l'Ile de France de Rugby !


La journée doit commencer de bonne heure pour que toutes les équipes puissent jouer. C'est ainsi que dès 10 h 00, les premières équipes sont déjà à pied d'œuvre sur le parc des Sports. Les Finales de 4ème série, des Réserves Honneur et Réserves Promotion d'Honneur ouvrent le bal. Petit à petit les visiteurs arrivent et très vite repèrent l'équipe voire les équipes qu'ils veulent soutenir. En ce beau matin, nous retrouvons donc sur les différents terrains l'AS Corbeil Essonne-RC Mennecy contre le RC Château Thierry, le RO Yerres contre le SCUF, et le RC Triel contre Les Mureaux.

Très vite l'effervescence monte autour des terrains, chacun voulant soutenir son équipe et les Présidents des Comités Départementaux sont déjà présents pour soutenir leur équipe tandis que certains devront partir avant la fin de la manifestation pour d'autres obligations rugbystiques.

Pendant ce temps, l'équipe des Manifestations œuvre pour que tout se déroule sans aucun incident, un au village des Partenaires pour vérifier que tout le monde est bien installé, un auprès du Traiteur Cousin pour s'assurer que les derniers préparatifs pour un déjeuner réussi sont rassemblés.

Les premiers coups de sifflet de fin de match se font entendre et les premiers résultats tombent…. 11h15, les premières récompenses peuvent être données sous l'œil vigilent du Comité des Manifestations qui voit son programme respecté. Le R.C Château Thierry qui bat l'AS Corbeil Essonne-RC Mennecy 31 à 20 puis le RO Yerres qui de justesse s'impose face au S.C.U.F. 10 à 7. Ne sont pas oubliés l'arbitre, les juges de touche, le référent qui recevront également leur trophée. L'équipe gagnante reçoit le bouclier du vainqueur alors que le second se voit remettre la coupe. Chaque équipe repartira avec deux ballons et des sacs de sport offerts par le Comité de l'Ile de France de Rugby. En revanche, il faudra attendre pour le dernier match RC Triel / Les Muraux de la matinée pour recueillir le résultat puisque les prolongations ont été annoncées…. Le résultat final sera de 15 pour Triel contre 10 pour le R.C. Les Muraux.

Avant de reprendre les matches de l'après-midi, chacun peut déjeuner et se désaltérer auprès des différents stands qui constituent le village de l'OGE Montmorency. Du côté des officiels, le moment de convivialité commence par l'apéritif offert par notre Partenaire Ricard puis tout à coup un instant d'inquiétude se fait ressentir, le Président Jean-Louis Boujon accaparé par son travail sur la Réforme Fédérale qui sans cesse évolue, se modifie…. , trahi par son G.P.S. et la circulation d’un dimanche matin n'est pas encore arrivé…. C'est donc Jean-Claude Lora Runco, Secrétaire Général du Comité de l'Ile de France de Rugby qui formulera quelques mots de remerciement au Maire de Montmorency, François Detton, en excusant tout d'abord le Président puis en félicitant le Maire pour ses installations magnifiques qui permettent de réussir ces Finales. Le Maire de Montmorency qui doit très vite s'éclipser pour des obligations protocolaires en raison de la commémoration du 8 Mai demande au Secrétaire Général d'être son interprète auprès du Président qu'il regrette de ne pas voir. Dans un bref discours, il rappelle que c'est la troisième fois que Montmorency reçoit les Finales Territoriales Seniors, la première fois sous une pluie battante, la seconde sous un soleil éclatant, il espère que cette troisième session se déroulera sous un temps clément. Il remercie également les agents des sports qui font le maximum pour que la présence de tous les invités soit la plus confortable et qui oeuvrent pour que les joueurs et équipes évoluent dans un environnement propice au jeu et au sport. Il termine son discours en rappelant que l'on dit toujours jamais deux sans trois mais rarement trois sans quatre ! Mais qu'il espère pouvoir recevoir de nouveau le Rugby l'année prochaine dans une atmosphère où règne un bon esprit d'équipe. Le Secrétaire Général du C.I.F.R. remet au Maire la médaille du C.I.F.R. ainsi que la cravata à lui et au Maire Adjoints aux sports.

Dès 13h45, les Finales reprennent sous un soleil toujours aussi agréable même si des nuages plus ou moins menaçants se profilent à l’horizon. Les visiteurs se font de plus en plus nombreux sur le site puisque plus de 4 200 personnes ont été annoncées. Les enfants, au milieu d’un nuage de poussière rouge, se régalent dans la structure gonflable à s’essayer au lancé de ballon, les visiteurs se promènent dans ce magnifique site. Les clameurs des supporters prennent parfois le dessus sur la musique –un tantinet trop forte- qui est diffusée…..

Les résultats continuent d’arriver en 2ème série, le Stade de Reims bat le RC Livry Gargan 38 à 0 tandis qu’en 3ème série c’est le RSC Champigny sur Marne qui gagne contre Tremblay en France AC 22 à 12. Pour tous ces joueurs qui viennent accompagner leur Capitaine pour recevoir la récompense, c’est d’abord la fatigue qui se lit sur ces visages mais aussi la joie pour ceux qui tiennent la victoire au bout du match alors qu’un profond désespoir est visible pour tous ceux qui se sont battus mais qui, cette saison, n’ont pas réussi à sortir vainqueur !

Tout s’enchaîne très vite, 15h30 deux Finales se déroulent au même moment celle de Promotion d’Honneur et celle de 1ère série. Là encore, nous voyons des joueurs qui, à aucun moment, ne veulent baisser les bras et se battent pour ramener ce Bouclier tant convoité. La fête continue de se dérouler dans un esprit très convivial et la Croix Blanche, présente sur les lieux pour prendre en charge les éventuels blessés, se tient prête à intervenir pour toutes les demandes qui n’ont pas été très nombreuses. Des résultats, parfois serrés, tombent ainsi le RC Triel bat l’ES Viliers sur Marne 19 à 18 alors que le ROC Gif sur Yvette gagne sur Paris Premier RC 37 à 14.

17h15, voilà le temps fort de la fête qui arrive, la Finale Honneur qui oppose cette année le RC Vincennes au RC Sucy en Brie. Les tribunes sont pleines et tout autour du terrain les supporters, présents, encouragent leur équipe respective au rythme de chansons, d’applaudissements….. Cette finale est l’aboutissement d’une année d’entraînement, de matches, de concession mais aussi de plaisirs voire de doutes quand les résultats attendus ne sont pas ceux vraiment escomptés. Alors que la fin du match approche, l’effervescence se fait ressentir du côté de Sucy en Brie qui voit poindre cette victoire tant espérée alors que les visages des supporters de Vincennes s’assombrissent de plus en plus ! Mais un match n’est jamais gagné avant le coup de sifflet final de l’arbitre et justement voilà que tout bascule…. stupeur chez les uns, euphorie chez les autres, le score final tombe…. Cette année ce sera le RC Vincennes qui deviendra Champion de l’Ile de France par un score de 16 à 9 contre Sucy en Brie. Bravo à ces deux équipes qui, à aucun moment, n’ont lâché prise ; la fête a été belle !

La journée s’est terminée par la remise des autres trophées, à l’initiative de l’Amicale des VI Nations pour le trophée du Fair Play remis au RC Livry Gargan, et de Dartigeas Sport pour le trophée de l’Offensive remis au RC Château Thierry.

Merci à l’OGE Montmorency, Merci à tous les bénévoles qui ont tout mis en œuvre pour que cette journée soit la Fête du Rugby Francilien
 



Rugby, 4e série / Le Croc, champion régional !

Publié le jeudi 12 mai 2011 à 09H59

Les Ciel et Grenat se sont adjugés le titre régional.

Les Ciel et Grenat se sont adjugés le titre régional.

CHATEAU-THIERRY (Aisne) Le Château-Thierry Rugby Omois club  a décroché  le titre régional, en 4e série.  Place maintenant  aux 16es de finale du championnat de France.

DIMANCHE dernier, la ville de Montmorency, dans le Val-d'Oise (95), était le théâtre des finales régionales du comité Ile-de-France de rugby, de la 4e série, le plus bas niveau, à la Division d'honneur. Si le Stade de Reims a été titré en deuxième série face à Livry-Gargan (38-00), le Château-Thierry Rugby Omois club (CROC) a, lui aussi, remporté le Graal, en 4e série. C'est Corbeil-Essonne qui en a fait les frais (31-20) et ce, malgré la blessure aux ligaments d'un genou du troisième ligne centre et capitaine castel, Christophe Chignardet.
Ce succès couronne la belle saison des Ciel et Grenat, qui ont terminé à la première place de la phase de poules et, par la même occasion, empoché leur ticket pour accéder à l'échelon supérieur. « C'est une délivrance au bout des 80 minutes de jeu, avoue Pascal Derible, le président du club, la saison fut difficile après le départ de 14 joueurs. Mais nous avons réussi notre reconstruction, la mayonnaise a pris pour finir en apothéose le jour de la finale avec cinq essais inscrits et la joie du vainqueur. »


Deux demi-finales jouées


Malgré un excellent parcours lors des phases de poules, les « Croco » ont cru ne jamais avoir cette chance de disputer une finale. Pour preuve, ils ont été contraints de disputer deux demi-finales, leur adversaire Argenteuil ayant demandé à rejouer la rencontre pour un obscur problème d'arbitrage.
Déjà vainqueur lors du premier round (23-11), le Quinze picard a récidivé, lors du second, avec la manière (59-07). Possible qu'un sentiment d'injustice ait apporté un supplément d'âme aux hommes de Château-Thierry.
Place maintenant aux 16es de finale du championnat de France qui débutent le 22 mai contre Gien (45). « Nous allons essayer de faire un beau parcours en championnat de France et aller le plus loin possible », murmure Charlie Dusek, dirigeant historique du club.
Une belle aventure aux quatre coins de l'Hexagone permettrait aussi de préparer la saison prochaine qui s'annonce difficile dans la peau d'un promu en 2e série, et non pas en 3e série, sur décision du comité d'Ile-de-France.
Mais l'essentiel n'est peut-être pas là. Charlie Dusek s'explique : « Le rugby dans la région de Château-Thierry n'est pas mort, mais laissé dans l'oubli ». Depuis dimanche dernier, ce n'est plus le cas. Petit à petit, le ballon ovale fait son trou dans le sud de l'Aisne.

Louis DABIR


autant

CHATEAU-THIERRY
Le club de rugby
castel en pleine forme.
Le “croc“ après avoir
remporté la finale du
championnat d’Ile de
France passe en 2ème serie
et attaque les 16èmes de
finale du championnat de
France dès le 22 mai.




Rugby en 4e série / Le Croc en huitièmes de finale du championnat

Publié le jeudi 26 mai 2011 à 11H00

Les Bleu et Grenat de Château-Thierry se sont qualifiés pour les huitièmes de finale

Les Bleu et Grenat de Château-Thierry se sont qualifiés pour les huitièmes de finale

Le Château-Thierry rugby Omois club (Croc) s'est qualifié pour les huitièmes de finale du championnat de France de 4e série, dimanche à Livry-Guargan, en battant sur le fil l'équipe de Gien (17-16).
Même si les « Crocos » ont inscrit trois essais, ils ont bien cru que la victoire allait leur échapper lorsque Gien est revenu au bout du bout du match en inscrivant un essai.
Heureusement, les dieux du rugby étaient picards et le buteur adverse échoua dans sa tentative de transformation.
Près de trois semaines après avoir été sacrés champion d'Ile-de-France, les Castels surfent toujours sur la vague de la victoire.
Ils tenteront de prolonger leur aventure en championnat de France dès dimanche face à Château-Gontier.



autant
Château-Thierry
Le “Croc” en jambes
Après avoir gagné la finale du championnat
d’Ile-de-France et signé son accession en
IIe série, le Club de Rugby Omois Château vient
de passer les 16èmes de finale du championnat de
France en battant Gien (17 – 16) et rencontrera
Château-Gontier en 8èmes au stade de Nogent-le-
Rotrou. Allez les petits ! 



Rugby (Championnat de France 4e série) / Château -Thierry ne passe pas le Pont

Publié le lundi 13 juin 2011 à 11H00 

Les Castels menaient jusqu'à la pause. Mais un match dure quatre vingt-dix minutes...

Les Castels menaient jusqu'à la pause. Mais un match dure quatre vingt-dix minutes...


Château -Thierry (Aisne) La route s'est arrêtée pour les hommes de Pascal Derible face aux Normands de Pont-de-l'Arche. Dommage car il avait la place pour se qualifier…

«IL faudra se servir de cette défaite pour progresser ! » Pascal Derible, l'entraîneur-président castel s'essayait à un exercice difficile dès le coup de sifflet final : celui de commenter une terrible défaite en évitant volontairement de parler des regrets qui le feront sortir de ses gonds lorsqu'il aura pris un peu de recul.
En ayant joué en tout et pour tout 25 minutes dans une rencontre qui en comporte 80, voire même 85 au chrono de l'arbitre, les « Crocos » sont pourtant passés tout près de l'exploit en s'inclinant de peu face à de valeureux adversaires. Des Normands qui n'avaient pourtant rien de foudres de guerre, mais qui ont tout simplement beaucoup mieux géré leurs temps forts et temps faibles.
Les Castels débutaient pourtant la rencontre de la meilleure manière qui soit, puisqu'ils menaient rapidement au score (12-0) après deux essais d'Ahouanmenou en tout début de match (4e, 10e).


Trop tardive, la révolte !


Si tout laissait croire que ce départ en fanfare était l'entame idéale côté axonais, il allait pourtant être trop lourd à gérer.
Incapables de faire face à la riposte normande, les Castels se recroquevillaient alors sur eux-mêmes pour subir et se mettre à la faute. Contre toute attente, le doute s'installait dans le camp qui menait au score. Il n'en fallait pas plus pour que Brice Belleville, l'arrière normand, ne fasse des siennes et ramène ses coéquipiers dans le rétro axonais grâce à deux pénalités et un essai en toute fin de première période (12-11, 40e).
La domination normande ne faiblissait pas d'un iota à l'entame de la seconde période. Richard, dans l'intervalle, aplatissait une nouvelle fois et donnait l'avantage aux Normands pour la première fois de la rencontre (12-18, 43e).


Les visages castels traduisaient l'impuissance axonaise. Tout allait de travers. Les coups de pied directs en touche, les ballons perdus, les touches volées, bref plus rien ne tournait rond, à la grande joie des visiteurs qui, eux, empilaient les points (12-24, 54e) et ne commettaient pas la moindre faute.
C'est finalement à l'heure de jeu, que la révolte castelle pointait le bout de son nez. N'ayant plus rien à perdre, les « Crocos » parvenaient enfin à enchaîner quelques descentes de trois-quarts. Plus puissants dans les regroupements et nettement plus incisifs dans les courses et décalages, ils mettaient enfin le feu dans une défense jaune et bleue proche de la rupture.
Un essai transformé de Van Niel redonnait une mince lueur d'espoir en fin de match (19-24) et les dernières poussées du pack entretenaient le suspense. Mais il était trop tard. Si les larmes coulaient sur les visages de part et d'autre, elles semblaient nettement plus amères côté castel.
J.-B.B.